A LA COMMISSION EUROPÉENNE

@abogadodelmar

Gracias a mi amigo Juan Luis Javier Marí por su traducción a francés

Les États-Unis produiront du vin de Rioja
Publié le 30 Octobre, 2014 JOSE ORTEGA

@abogadodelmar

A LA COMMISSION EUROPÉENNE

José Ortega ORTEGA, avocat en exercice, à l´étude à El Puig Benlliure 21,1 ° 46540, Valencia, en mon nom propre et au nom des personnes figurant dans la liste jointe à cette lettre-ci, je déclare:

PREMIER: J´ai appris par la publicité officielle des procédures de l’Union Européenne visant à la signature d’un Traité connu sous le nom de Traité Transatlantique de Commerce et Investissement (TTIP), dont la Commission Européenne vente s´âgir d´une opportunité de développement avantageuse économique. fort importante pour les Européens et les Américains.

Tel que cette Commission Européenne devrait savoir, il n´existe pas d´equilibre culturel ni social ni regulateur entre les entités signataires de ce futur Traité. Alors que l’Europe a réussi de construire une société cultivée, basée sur l’état du bien-être pas manquée de nombreuses limitations, autant envers les pouvoirs publics que sur les abus d’entreprises dominantes sur le marché, les États-Unis sont contrôlés exclusivement par des grandes entreprises qui y siègent, où le rolle du gouvernement n´en représente pas plus que du théâtre sans capacité de prise de décissions , principalement celles qui touchent le marché, là où d´une force dangereuse comme une plante carnivore fleurisse ce ténébreux concept appelé « le nouvel ordre mondial », celui qui par la plupart des citoyens est identifié comme le projet d’un gouvernement mondial avec une police du monde, une armée mondiale et une entreprise mondiale, tous alimentés pas par une autorité publique représentative de l’intérêt général, mais dont la vérité est seulement de servir a des intérêts privés d’une mafia économique dont son seul vrai but est celui de son enrichissement dégradé par son avarice à elle même.

DEUXIÈME.- Certaines des catastrophes futures qui dériveront par conséquence de ce Traité se trouvent énumérées sur l’annexe de l’article publié le 29 Octobre 2014 par David Hervas. L’auteur y fait allusion à des questions aussi graves que l’absence de toute réglementation juridique du travail aux États-Unis, à l’absence d’instruments comme les conventions collectives, la liberté absolue pour distribuer de la, soit disant, « nourriture » (appellons-la comme ça pour en dire en quelque sorte) transgénique. Quant aux termes spécifiés du traité, son intention est d’abolir toutes les règles de protection relatives à l’appellation d’origine des produits alimentaires, aux résultats grotesques tels qu´aux Etats Unis on y pourrait produire du vin de la Rioja ainsi que du Bordeaux et même du fromage Roquefort aussi que du Cabrales. L´exemple concret dans la réglementation aux États-Unis comparée à celle en Europe est que dans ce pays-là, c´est le consommateur qui doit démontrer son intoxication devant d´un produit toxique (ce qui ne peut se prouver qu´après s´en être empoisonné), tandis que les organes de contrôle administratifs européens, offrent préalablement une responsabilité, pour garantir la non-toxicité du produit avant son lancement sur le marché.

Le panorama décrit dans l’article est écrasant et annonce une catastrophe sociale accompagné de l’échec du système généralisé des droits individuels en Europe à cause de la pollution, et que l´on est sur le point de souffrir les conséquences du Traité comme un cancer du nouvel ordre du traitement global, à la hauteur non pas plus que des ordures du gouvernement des États-Unis que par les grandes entreprises qui commencent à filtrer par osmose dans l’Union européenne, dont ses organes de gouvernement et institutions, ne peut-on pas dire qu´ils soient réfractaires aux lobbies économiques, mais que malgré cela n´empêche pas d´être néanmoins et à présent, un espace de civilisation et de culture contenant un environnement réglementaire qui permet à leurs citoyens de vivre dans des conditions de sécurité alimentaire, des garanties d’emploi et bénéficient de la sécurité sociale entre autres avantages.

TROISIEME.- Pour les raisons exprimées ci-dessus , l’accord que vous avez l’intention de signer est de la bêtise la plus complète signifiant d´être une trahison envers tout ce qui signifie l’histoire, la tradition, les réussites sociales et environnementales de ce vieux continent, et c´est en raison de ces valeurs-là à nous, que nous vous prions de nécessairement nous laisser seuls et que nous pouissions nous débarrasser de ce déchet que vous nous proposez appellée « TTIP » et de ne pas signer de tel Traité. Si malgré cela vous persévérez dans cette votre idée largement stupide, ce serez vous, dans un futur prochain, ceux à qui l´on accusera d´être les responsables de la dégradation sévère de tout ordre de vie en Europe puisque dans quelques années, au cas où vous signeriez le Traité, notre pays et continent seraient devenus une zone déserte où les citoyens seront des esclaves des grandes multinationales et rien d´autre.

En sa raison,

JE VOUS DEMANDE: DE VOUS ABSTENIR DE SIGNER LE TTIP.

ET EN PLUS: Vous dire quant à ce qui précède, qu´il vaut également à propos du traité avec le Canada, appelé l’Accord Intégral Economique et Commercial (CETA), signé par l’UE, n´étant pas encore ratifié par les Parlements des États membres.

Veuillez agréer mes salutations.

Lieu…………………date……………………

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TRAIDORES A LA PATRIA Y AL PUEBLO

@@abogadodelmar

El gobierno de España acaba de declarar la guerra a España, es decir a sus ciudadanos.

Los motivos no son difíciles de entender, y para ello resulta ilustrativo un chist muy viejo de Tip y Coll: Dos ministros viitan un colegio hecho polvo y escuchan las lamentaciones de su director, peri uno de ellos niega toda ayuda económica pretextando que no hay fondos. A continuación ambos ministros visitan una cárcel y entonces el mismo que antes había negado la ayuda anuncia grandes inversiones para mayor comodidad de los presos.

Intrigado por la disparidad de criterio, el segundo ministro pregunta al que llevaba la voz cantante, que le responde: ¿Pero tú crees que nosotros vamos a volver a la escuela?

Tip_y_Coll

Algo muy similar es lo que está sucediendo en España en estos momentos, y confieso que me cuesta mantener un discursito guay de flower power y no violencia. Me cuesta porque estoy al límite.

Lo que les pasa a éstos es simple: Suplican que el TTIP incluya el arbitraje entre empresas y Estados porque su paso por el gobierno es transitorio, y cuando cesen todas esas empresas a las que de forma tan sucia han favorecido les abrirán las puertas de par en par y les agradecerán su trabajo de topos con suculentos nombramientos, como ya hemos visto en el héroe popular, el compañero Felipe y en su feo camarada Aznar.

<En aquella histórica entrevista sobre el NWO ya denuncié que esos tipos del gobierno no están aquí para resolver los problemas de los ciudadanos, sino para vigilar celosamente que no se resuelvan. A vista de las últimas noticias, debemos convenir en que en realidad tampoco eso es cierto, porque además de estar aquí para robar y esquilmar España llevándose nuestra riqueza a sus cuentas secretas, están aquí como topos y traidores, trabajando en secreto para el enemigo, propiciando la llegada de un nuevo esclavismo y generando saliva en sus malolientes bocas sólo con pensar en la vida que van a pegarse cuando sean consejeros delegados de una multinacional y se lleven a casa 200.000 euros al año o más.

Tienen suerte de que ya pasaron de moda los consejos de guerra sumarios, los piquetes de fusilamiento y los linchamientos callejeros. Si no fuera así, el pueblo los convertiría en pulpa.

Artículo de ATAC Castellón:

El Reino de España reclama a la Comisión Europea la inclusión en el TTIP del ISDS (Mecanismo para la Resolución de Disputas entre Inversores Extranjeros que permite a las multinacionales demandar a un Estado soberano ante un Tribunal de Arbitraje Internacional si considera que una nueva Ley perjudica sus intereses económicos en el país en cuestión).
El Financial Times ha filtrado una carta dirigida a la nueva Comisaria de Comercio Cecilia Mälstorm (con conocimiento del presidente de la Comisión Europea Jean-Claude Juncker) que ha sido firmada por representantes de los siguientes estados: España, Reino Unido, República Checa, Chipre, Estonia, Dinamarca, Finlandia, Croacia, Malta, Lituania, Irlanda, Suecia, Portugal y Letonia.
En dicha carta se solicita que se incluya en el TTIP el ISDS, sin importar el resultado de la consulta ciudadana que se ha hecho sobre este asunto. Textualmente:
“Una de las cuestiones que ha suscitado críticas es la protección de las inversiones. Actualmente, la Comisión está analizando los resultados de una consulta pública sobre esta cuestión y esperamos con interés la respuesta de la Comisión. La consulta fue un paso importante para encontrar el equilibrio correcto para asegurar que los gobiernos conservan su plena libertad para regular, pero no de una manera que discrimine a las empresas extranjeras (…) El mandato del Consejo es claro en su inclusión de los mecanismos de protección de los inversores en las negociaciones del TTIP; tenemos que trabajar juntos sobre la mejor manera de hacerlo. “
Llama la atención que no son firmantes de la carta los estados fundadores de la primitiva CEE: Alemania, Francia, Italia, Países Bajos, Bélgica y Luxemburgo. Tampoco aparecen los aliados europeos más serviles de EEUU, como Polonia y Rumanía (que han albergado centros clandestinos de detención de la CIA en sus territorios, según informe del Parlamento Europeo de febrero de 2007).
Esta carta aclara las dudas sobre qué gobiernos son los aliados más serviles de las empresas multinacionales en Europa.

fuente ATAC Castellón

http://blogs.ft.com/brusselsblog/files/2014/10/ISDSLetter.pdf

El gobierno de España acaba de declarar la guerra a España, es decir a sus ciudadanos.

Los motivos no son un misterio y para entenderlos hay que recordar un viejo chiste de Tip y Coll. Dos ministros acuden a inspeccionar un colegio que está que se cae. El director enumera sus muchas deficiencias y uno de los ministros dice que no hay fondos y que la ayuda no es posible. A continuación visitan una cárcel y el mismo ministro que había negado ayuda al colegio anuncia grandes inversiones para mejorar las condiciones de la cárcel.
Intrigado, el otro ministro le pregunta por las razones de su decisión y el primero le contesta:
/tú crees que nosotros vamos a volver a la escuela?
Lo que está sucediendo ahora mismo en España es algo muy parecido. El gobierno está apoyando con entusiasmo el sistema de arbitraje para que las empresas estén encima y los Estados debajo porque sus integrantes dejarán de serlo y entonces entraran a formar parte de esas mismas empresas a las que hoy están favoreciendo.
Además de traidores al pueblo son transparentes.

Artículo de ATAC Castellón:

El Reino de España reclama a la Comisión Europea la inclusión en el TTIP del ISDS (Mecanismo para la Resolución de Disputas entre Inversores Extranjeros que permite a las multinacionales demandar a un Estado soberano ante un Tribunal de Arbitraje Internacional si considera que una nueva Ley perjudica sus intereses económicos en el país en cuestión).
El Financial Times ha filtrado una carta dirigida a la nueva Comisaria de Comercio Cecilia Mälstorm (con conocimiento del presidente de la Comisión Europea Jean-Claude Juncker) que ha sido firmada por representantes de los siguientes estados: España, Reino Unido, República Checa, Chipre, Estonia, Dinamarca, Finlandia, Croacia, Malta, Lituania, Irlanda, Suecia, Portugal y Letonia.
En dicha carta se solicita que se incluya en el TTIP el ISDS, sin importar el resultado de la consulta ciudadana que se ha hecho sobre este asunto. Textualmente:
“Una de las cuestiones que ha suscitado críticas es la protección de las inversiones. Actualmente, la Comisión está analizando los resultados de una consulta pública sobre esta cuestión y esperamos con interés la respuesta de la Comisión. La consulta fue un paso importante para encontrar el equilibrio correcto para asegurar que los gobiernos conservan su plena libertad para regular, pero no de una manera que discrimine a las empresas extranjeras (…) El mandato del Consejo es claro en su inclusión de los mecanismos de protección de los inversores en las negociaciones del TTIP; tenemos que trabajar juntos sobre la mejor manera de hacerlo. “
Llama la atención que no son firmantes de la carta los estados fundadores de la primitiva CEE: Alemania, Francia, Italia, Países Bajos, Bélgica y Luxemburgo. Tampoco aparecen los aliados europeos más serviles de EEUU, como Polonia y Rumanía (que han albergado centros clandestinos de detención de la CIA en sus territorios, según informe del Parlamento Europeo de febrero de 2007).
Esta carta aclara las dudas sobre qué gobiernos son los aliados más serviles de las empresas multinacionales en Europa.

fuente ATAC Castellón

http://blogs.ft.com/brusselsblog/files/2014/10/ISDSLetter.pdf

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MODELO DE PETICIÓN DIPUTADO/SENADOR PARA ESCAPAR A TRATADO DE LIBRE COMERCIO CON CANADÁ

@abogadodelmar

Queridos amigos:

La Unión Europea parece que ya ha firmado el tratado de libre comercio con Canadá (CETA) este convenio parece ser que es el un aperitivo del temible Tratado de libre comercio de EEUU (TTIP). Los que hayáis visto la película Zeitgeist los EEUU firmó un tratado en perfecto secreto con Canadá para establecer una zona de libre comercio, lo que el documental interpreta como un paso adelante en la construcción de un gobierno mundial dirigido de hecho por las empresas.

El tratado CETA debe ser ratificado por los Parlamentos de los Estados miembros de la Unión Europea y lo único que podemos hacer es informar a estos panolis de diputados y senadores españoles para ver si por un momento se olvidan de estafar y robar y le dedican algún oensamiento para los ciudadanos.

Me parece que las direcciones de correo electrónico de estos tipos ya no están disponible en la página web del congreso y el Senado imagino debido a que son tan finos y delicados que les molesta que los ciudadanos que les pagan y a los que representen puedan dirigirles peticiones. Aún así os dejo este modelo de carta para que cada uno de vosotros haga lo que esté en su mano a fin de hacerla llegar a los diputados y senadores de su jurisdicción.

Modelo de comunicación.

Estimado Sr. Diputado o Senador:

La Unión Europea acaba de firmar el convenio de libre comercio con Canadá conocido en acrónimo como CETA. Este convenio es en la práctica el caballo de Troya de otro similar con los EEUU conocido en acrónimo como TTIP, cuya firma ya ha sido anunciada por la Unión Europea. La función del CETA parece ser la de garantizar que habrá libre comercio con los EEUU aunque no se firmara el TTIP. Los que hayáis visto el documental Zeitgeist sabréis que los EEUU firmó en secreto un tratado de libre comercio con Canadá por lo que en la práctica da igual que el TTIP se firme o no ya que en todo caso el libre comercio quedaría asegurado con EEUU ya que las empresas multinacionales utilizarían el CETA como puerta de atrás para poder comerciar con la Unión Europea.

Ambos tratados amenazan con disolver el sistema de derechos y garantías individuales de los ciudadanos europeos en materias como los derechos laborales, la salud de los consumidores o el medioambiente según queda expuesto en el artículo siguiente:
Doble amenaza: el CETA y el TTIP

aarticulo que se cita

por David Hervás
Miércoles, 29 de octubre de 2014

El Acuerdo Transatlántico de Comercio e Inversiones, conocido por las siglas TTIP[1] empieza ser conocido por la opinión pública, sobre todo gracias a la campaña ciudadana[2] que se ha puesto en marcha en su contra y por la difusión de artículos[3] y declaraciones[4] de representantes de la izquierda política parlamentaria. Sin embargo, el estreno ante los medios de comunicaciones de las negociaciones que se remontan a noviembre de 2011 se produce en el Discurso del Estado de la Unión[5] pronunciado por Barack Obama del 12 de febrero de 2013. En dicho discurso el inquilino de la Casa Blanca expresa su intención de impulsar dos acuerdos regionales de comercio, uno con los países a ambos lados del Pacífico (TPP o Trans-Pacific Partnership) y otro con la Unión Europea.

Ante este anuncio de inmediato se organizan campañas contra ambos acuerdos y ya el 17 de marzo de 2013 anunciamos en las páginas de este blog el nacimiento de una campaña[6] contra el TTIP, que entonces aún era conocido como TAFTA[7].

Porqué el TTIP no es un simple Tratado de Libre Comercio

El TTIP no es sólo un tratado arancelario. Si lo fuera sería prácticamente inútil, ya que las tarifas arancelarias entre la UE y los EE.UU. ya son muy bajas, salvo en el sector agrícola donde son mayores que la media.

El TTIP se llama tratado de inversiones porque pretende acordar una regulación para proteger las inversiones que las empresas extranjeras hacen en un país. Es decir, para proteger el dinero que invierten las empresas multinacionales.

Los objetivos del TTIP son:

1º Lograr la convergencia regulatoria: las normas de comercio e inversión de los EE.UU. y Europa han de armonizarse. Dado que se considera que dichas normas son barreras no arancelarias, se pretende armonizarlas a la baja, para maximizar los beneficios de las empresas. Esto es lo que han pedido los negociadores:

- La Unión Europea ha pedido la derogación de la regulación bancaria, la Ley Dodd-Frank que tanto costó aprobar a la administración Obama y que está diseñada para evitar los abusos que provocaron las quiebras de los bancos de inversión de Wall Street que fueron la espoleta de la crisis en 2008. Quien más presiona es el gobierno del Reino Unido y el de Alemania, actuando de defensores de la City y de Frankfurt respectivamente. Por el momento EE.UU. se ha negado, pese a las presiones de Wall Street.[8]

- Los EE.UU. quieren incluir la normativa laboral. Hay que recordar que el mercado laboral americano está desregulado, que los EE.UU. no han firmado 6 de los 8 convenios de la Organización Internacional del Trabajo. Además, en 24 estados norteamericanos rigen las llamadas leyes right-to-work que prohíben los convenios colectivos.

- Asimismo, los norteamericanos quieren la autorización del cultivo y del consumo humano de organismos genéticamente modificados (transgénicos) y la eliminación de la obligación de informar de su presencia en las etiquetas de los productos.

- Los EE.UU. quieren levantar las prohibiciones, moratorias o restricciones sobre la fracturación hidráulica (fracking).

- Las empresas norteamericanas quieren la derogación de la normativa REACH[9] sobre uso de productos químicos tóxicos, y así como el abandono del Principio de Precaución[10] europeo que permite impedir la distribución de productos que puedan entrañar un peligro para la salud o incluso proceder a su retirada del mercado, en caso de que los datos científicos no permitan delimitar los riesgos para la salud humana, animal o vegetal, o para medio ambiente.

- Las Big Pharma[11], quieren conseguir de Europa el alargamiento de la duración de las patentes, limitar o eliminar la potestad de los gobiernos de fijar los precios de los medicamentos y limitar la transparencia de los ensayos clínicos[12].

- En el sector agrícola, además de la rebaja de los aranceles, los EE.UU. solicitan la eliminación de las Denominaciones de Origen Protegidas y las Indicaciones Geográficas Protegidas[13] porque dicen que impiden a las empresa americanas producir, por ejemplo, vino de Rioja o queso de Roquefort[14].

- Determinadas prácticas muy discutidas de la industria agroalimentaria norteamericana, inadmisibles en Europa, verán levantada su prohibición, en virtud de la “convergencia regulatoria”: carne bovina de reses tratadas con hormonas de crecimiento (cuyo consumo se relaciona con el cáncer en humanos), aves bañadas en cloro (prohibido en la UE desde 1997), alimentos contaminados con pesticidas.

- Además, los controles europeos sobre los disruptores endocrinos[15] que actualmente bloquean el 40% de las exportaciones de alimentos norteamericanos[16] están sobre la mesa de negociaciones.

2º Afianzar la liberalización de los mercados de servicios. Este es un eufemismo que suena muy bien, pero que empieza a sonar muy mal cuando se entra en detalle de las aspiraciones de los negociadores:

- Apertura a las multinacionales[17] de la contratación de las administraciones públicas.

- Privatización del suministro de agua potable, que interesa tanto a las multinacionales europeas como a las norteamericanas.

- Los norteamericanos han confirmado su intención de negociar la apertura de los servicios públicos de sanidad y educación, aprovechando la demencia privatizadora que afecta a los gobiernos europeos.

- No sólo los americanos quieren sacar tajada, pues la Unión Europea pretende eliminar las disposiciones Buy American de ciudades, condados y estados de EE.UU., que favorecen los empleos locales en la contratación de las administraciones públicas.

3º La privacidad está amenazada porque se está intentando aprobar el ACTA por la puerta trasera.

El Acuerdo Comercial de Lucha contra la Falsificación, conocido como ACTA[18], era un acuerdo multilateral voluntario destinado a proteger la propiedad intelectual, combatir la falsificación de bienes, los medicamentos genéricos y la piratería en Internet. Para ello, este acuerdo aumentaría la vigilancia fronteriza y obligaría a los Proveedores de Servicios de Internet a vigilar todos los paquetes de datos que fueran cargados o descargados desde Internet. El usuario infractor podría ser sancionado con multas, con la pérdida del derecho a la conexión a la red, o con penas de prisión.

El ACTA fue rechazado por el Parlamento Europeo el 4 de julio de 2012, por 478 votos en contra y tan solo 39 miserables votos a favor. Sin embargo, se teme que a cambio de dejar entrar a operadores europeos en mercados como el de internet, dominado por multinacionales norteamericanas, se ponga en la mesa de negociación la privacidad de internet, siendo claro que por el lado americano la MPAA (Asociación de la Industria Cinematográfica) y la RIAA (Asociación de la Industria Discográfica) presionarán por sus intereses.

Es evidente que negociar el tráfico transatlántico de datos pone en desventaja a los europeos en cuanto a la privacidad de sus datos, ya que en EE.UU. no hay ninguna ley que proteja la privacidad de los datos, mientras que la Directiva Europea de Protección de Datos solo permite transferir datos a un país tercero si este garantiza su privacidad.

4. Introducir un marco jurídico para las relaciones entre estado u empresas que socava los principios de la democracia.

Desde el principio el TTIP prevé la inclusión de un Mecanismo para la Resolución de Disputas entre Inversores Extranjeros o ISDS[19] que permitirá a las multinacionales demandar a un Estado soberano ante un Tribunal de Arbitraje Internacional si considera que una nueva Ley perjudica sus intereses económicos en el país en cuestión. Estos tribunales, que están al margen de la justicia europea o internacional e integrados por abogados de firmas privadas, suelen condenar a los países a pagar sumas desorbitadas por promulgar leyes, sanitarias sociales o medioambientales que “perjudican” los “beneficios futuros”[20] que las empresas esperaban obtener. Sus sentencias son inapelables.

Esto significa que se pone un precio a la soberanía nacional, precio que hay que pagar a las empresas multinacionales. Los Estados pueden aprobar las leyes que quieran, incluso con rango constitucional, pero han de indemnizar a los inversores extranjeros que sostengan que pueden dejar de ganar dinero por culpa de esas leyes[21]. Muchas veces empresas nacionales han abierto sucursales en un país firmante de un Tratado para así poder demandar a su propio gobierno[22].

Por todo ello, las reclamaciones contra los estados se han convertido en un negocio para las multinacionales y también para las firmas de abogados especializadas en este tipo de pleitos[23].

Para evitar los pleitos, se quiere introducir un mecanismo que también socava los principios de la democracia: el Consejo de Cooperación Regulatoria. Dicho consejo efectuaría un control previo de la legislación que vayan a aprobar los Parlamentos, y estaría formado por un funcionario en nombre del Comisario de Comercio, otro en nombre del Representante de Comercio de los EE.UU., un representante empresarial norteamericano y en representante empresarial europeo. Su misión es hacer converger las legislaciones.

Ante la inquietud generada, la Comisión Europea anunció en enero de 2014 una consulta ciudadana sobre el ISDS, pero la experiencia de otras consultas hacía sospechar que se trataba de una cortina de humo[24]. Los hechos posteriores demuestran lo acertado de dicha sospecha:

1 El 23 de julio de 2014 se ratificó por el Parlamento Europeo un Reglamento sobre la responsabilidad financiera relacionada con los tribunales de resolución de litigios entre inversores y Estados, que entró en vigor el 17 de septiembre de 2014. Esto se ha hecho para evitar que algún estado miembro alegue que no puede introducirse el ISDS en algún Tratado de los que están negociando porque no se ha regulado previamente, como desarrollo necesario del Tratado de Lisboa[25].

2 El 10 de septiembre de 2014 la Comisión Europea rechazó la inscripción de una Iniciativa Ciudadana Europea para le recogida de firmas contra la inclusión del ISDS y la cooperación regulatoria en el TTIP y otros tratados.

Negociaciones en secreto

Una de las características de los tratados de comercio que negocia la Unión Europea es el secretismo. De hecho antes del anuncio de Barack Obama, funcionarios de la Comisión Europea y de las EE.UU. formaron un grupo de trabajo en noviembre de 2011 que ha tenido más de un centenar de reuniones en secreto con cabilderos[26] de empresas y organizaciones empresariales. Por supuesto, el anuncio de Obama y el posterior anuncio del Presidente de la Comisión Europea José Manuel Durão Barroso no ha cambiado para nada esta política: las reuniones son secretas, el acceso a los documentos está restringido, incluso a los funcionarios y representantes de los gobiernos de les Estados Miembros[27], y tampoco se permite a los parlamentarios electos de los Estados miembros conocer las pretensiones de los negociadores de los EE.UU. que afectan a sus propios estados[28].

La opacidad es mayor en la Unión Europea que en los EE.UU. donde la administración Obama remitió con tres meses de antelación al inicio de las negociaciones una carta al speaker de la Cámara de Representantes[29] en el que se informaba detalladamente de los objetivos que pretende conseguir el gobierno de los EE.UU. en las negociaciones.

Alguno pensará que con tanto secretismo ¿no se nos estará pasando algo por alto? Pues sí, existen una serie de tratados que se están negociando en secreto desde hace tiempo sin que hayan tenido una respuesta de la sociedad en su contra tan instantánea como el TTIP: el CETA y el TiSA.

Los negociadores del TTIP

Al frente de la delegación europea se encuentra el Comisario de Comercio, el flamenco Karel De Gucht, al cual la administración fiscal belga ha tenido que denunciar ante los tribunales para reclamarle 900.000 euros en concepto de fraude fiscal[30] .

Por el lado norteamericano tenemos al Representante de Comercio de los Estados Unidos, Michael Froman. En el libro Inside Job, de Charles Ferguson, basado en el documental ganador de un Óscar, se nos explica que Froman era ejecutivo de Citigroup Alternative Investments, una unidad que estuvo profundamente implicada en la crisis financiera de 2008 y provocó pérdidas de miles de millones de dólares. Froman empezó a trabajar en el equipo de transición de Obama y fue gratificado con un bonus tras anunciarse su toma de posesión como alto cargo de la Casa Blanca. Bajo la presión de la prensa donó parte a obras benéficas, pero se embolsó alrededor de 7 millones de dólares[31]

El CETA: el Caballo de Troya

El Acuerdo Integral Económico y de Comercio, conocido por las siglas CETA[32], es un tratado que se ha estado negociando entre Canadá y la Unión Europea desde el 6 de mayo de 2009. Las negociaciones concluyeron el 1 de agosto de 2014, y se decidió que el tratado se había de presentar oficialmente el 25 de septiembre de 2014 por el primer ministro canadiense Stephen Harper y José Manuel Durão Barroso. Pese al secretismo, la cadena de televisión pública ARD filtró el texto del acuerdo[33] el 14 de agosto.

El acuerdo está listo para su ratificación por el Parlamento Europeo y por los Parlamentos de los 28 Estados Miembros.

A la vista del acuerdo filtrado del CETA y por lo que se ha ido conociendo del contenido del TTIP por declaraciones de los negociadores y funcionarios de la Comisión Europea, así como por las filtraciones de documentos[34], el CETA es un auténtico Caballo de Troya del TTIP, ya que tiene prácticamente el mismo contenido que el TTIP:

- El CETA incluye el ISDS (Mecanismo para la Resolución de Disputas entre Inversores Extranjeros).

- La capacidad del Gobierno y del Banco Central de Canadá de regular la actividad financiera queda inoperante frente a las entidades europeas que utilizarán el ISDS para burlar unas normas, que recordemos hicieron que Canadá no tuviera una crisis bancaria en 2008, al contrario que Estados Unidos y Europa.[35]

- En la negociación del CETA, la Unión Europea ha rechazado incluir mecanismos coactivos (multas, demandas judiciales) para asegurar los derechos laborales.

- En el CETA se restringe la autonomía de los gobiernos regionales y locales para utilizar los contratos públicos como palanca del desarrollo económico de las regiones o ciudades.

- A partir de la entrada en vigor del CETA será imposible renacionalizar los servicios privatizados o desarrollar nuevos servicios públicos.

- La Unión Europea podrá importar de Canadá hidrocarburos extraídos de arenas bituminosas, fracking, tight oil y otras técnicas muy contaminantes, que tienen una alta incidencia en el calentamiento global.

- Se introducen en la regulación de la propiedad intelectual disposiciones cortadas y pegadas del ACTA[36], precisamente las más polémicas y represivas que provocaron su rechazo por el Parlamento Europeo.

Y por supuesto, cualquier empresa norteamericana puede beneficiarse del CETA estableciendo una sucursal en Canadá, ya que existe un tratado de libre comercio e inversiones entre los Estados Unidos, Canadá y México desde el 1 de enero de 1994, conocido como NAFTA[37]. En caso de no aprobarse el TTIP, si se aprueba el CETA será utilizado como Caballo de Troya por las empresas multinacionales norteamericanas.

Se ha llegado una situación muy reveladora del secretismo de las negociaciones, pero también de la desorientación del la sociedad civil europea: contra el TTIP se inició una campaña desde el mismo momento que se conoció oficialmente, mientras que las negociaciones del CETA se anunciaron oficialmente en la cumbre Canadá-Unión Europea que tuvo lugar en Praga el 6 de mayo de 2009. En cinco años, a la opinión pública europea no le ha inquietado la existencia de las negociaciones, habiéndose incorporado recientemente como un anexo a la campaña anti TIPP la protesta contra el CETA, cuando este ya estaba casi listo para ser presentado a los parlamentos para su ratificación.

Puede haber dos causas para esta movilización tardía contra el CETA:

1 Un defecto común al movimiento antiglobalización, a la izquierda europea y latinoamericana: un antiamericanismo automático, que centra la atención en lo que hace el tío Sam y no presta atención a lo que hacen otros actores del tablero de juego internacional[38]

2 Una cierta prepotencia por parte de grupos de intereses europeos y de la opinión pública europea, que piensa que un país como Canadá (menos poblado que España y con PIB 10 veces inferior al de la Unión Europea) no puede ser causa de problemas para algo tan “grandioso” como la Unión Europea.

El despertar tardío de la conciencia ciudadana europea nos deja la sensación de que nos han pillado a todos a contrapié. Por ejemplo, al percatarnos de que las victorias de la sociedad civil que suponen la moratoria al fracking en Francia, o la prohibición del fracking en Cataluña, serán papel mojado en cuanto se ratifique el CETA, pues las empresas implicadas son canadienses[39]. Luego nos enteramos del interés por resucitar el ACTA de una industria multimillonaria que la mayor parte de les europeos desconoce que se concentra en la provincia canadiense de Quebec: los videojuegos[40]. Por si fuera poco, los ecologistas tienen motivos para preocuparse no sólo por las petroleras, ya que en Canadá se concentra el sector de la megaminería a cielo abierto.

Teniendo en cuenta además que el CETA servirá para utilizar Canadá como puerta de atrás por las empresas multinacionales en caso de no firmarse el TTIP, debe intensificarse su denuncia ante la opinión pública de cara a su presentación oficial en la próxima cumbre Canadá-UE, que tendrá lugar el 26 de septiembre en Ottawa y Toronto.

Muchas gracias por vuestra colaboración.

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PETICIÓN AL ¿PRESIDENTE? DEL ¿GOBIERNO? PARA QUE ESPAÑA ABANDONE LA UNIÓN EUROPEA COMO ÚNICO MEDIO PARA ESCAPAR AL TTIP

@abogadodelmar

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A LA PRESIDENCIA DEL GOBIERNO
(Gabinete)

Jose Ortega Ortega, abogado en ejercicio, con despacho abierto en El Puig Plaza Mariano Benlliure 21,1º 46540, Valencia, en mi propio nombre y derecho y en representación de las personas que figuran relacionadas en el listado a parte, comparezco y DIGO:

PRIMERO.- Como sabe muy bien usted y su Gobierno por las negociaciones que han llevado a cabo con carácter secreto y de espaldas al pueblo español, la Unión Europea está a punto de firmar el tratado de libre comercio con EEUU conocido por el acrónimo TTIP.

SEGUNDO.- El TTIP no es un tratado entre iguales sino un acuerdo entre un país como los EEUU donde apenas existe regulación, donde la FDA no es más que una mafia al servicio de las empresas agroalimentarias, donde no existen garantías laborales, ni convenios colectivos y donde el Gobierno es un títere e las grandes empresas (lo que no es de extrañar ya que estas empresas financian por igual la campaña electoral de los dos grandes partidos) y una entidad supranacional como la Unión Europea, que es hoy día el órgano de gobierno de unos territorios cuyas sociedades han experimentado un lento proceso de evolución hacia la civilización, manifestada en unos sistemas públicos que garantizan de forma razonable la protección de la salud, el medioambiente y la salud de los consumidores.

TERCERO.- Consecuencia de la firma del tratado no significará otra cosa más que una penetración del sistema norteamericano, perfectamente desregulado en el ámbito de civilización y cultura de Europa, lo que solamente puede traer consecuencias enormemente dañosas para los ciudadanos y seguramente también pingüe el beneficio para las grandes empresas.

CUARTO.- No habiendo sido aclarado si el tratado debe o no ser ratificado por los Parlamentos de los Estados miembros, el compareciente considera que solo caben dos fórmulas para escapar a la catástrofe en suelo español y que al menos nuestro país pueda salvarse del peligro que significa el TTIP: o bien España sale zumbando inmediatamente de la Unión Europea o bien nuestras Cortes Generales se abstienen de ratificar el tratado, en el supuesto de que ello esté así previsto en el procedimiento.

Incluso aunque nos encontremos en el segundo caso, se dirige este escrito al gabinete de la presidencia del Gobierno ante la evidencia de que en España la separación de poderes es un cuento chino y de que todo lo que existe la dictadura de los dos partidos políticos más importantes, por lo que todo lo que debe o no debe hacerse se decide en la sede de esos dos partidos. De aquí que esta petición pueda ser también eficaz incluso presentada ante la presidencia del Gobierno cuando quizás su destinatario deban ser las Cortes Generales.

En su virtud,

SOLICITO: se sirva poner en marcha los trámites precisos para que España abandone la Unión Europea o, en caso de que sea necesario ratificar el TTIP, se dicten ordenes a los diputados y senadores para que no ratifiquen el Tratado.

SI QUEREIS SUSCRIBIR ESTA COMUNICACIÓN, ESCRIBID UN COMENTARIO AL ARTÍCULOCON VUESTRO NOMBREW Y DOS APELLIDOS DICIENDO “SUSCRIBO EL CONTENIDO DE LA PETICIÓN CONTENIDA EN EL ARTÍCULO Y PIDO FIGURAR COMO REPRESENTADO EN ELLA.

Por cierto, que no vale de nada poner ME GUSTA en el Facebook si no se suscribe la carta. A ver si bis damos cuenta de que ni vivimos en el país multicolor de la abeja Maya ni dándole a ME GUSTA se resuelven nuestros problemas colectivos.

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ESTADOS UNIDOS PRODUCIRÁ VINO DE LA RIOJA

@abogadodelmar

A LA COMISIÓN EUROPEA

JOSÉ ORTEGA ORTEGA, abogado en ejercicio, con despacho abierto en El Puig Plaza Mariano Benlliure 21,1º 46540, Valencia, en mi propio nombre y derecho y en representación de las personas que figuran relacionadas en el listado a parte, comparezco y DIGO:

PRIMERO.- El compareciente ha tenido conocimiento a través de la publicidad oficial de la Unión Europea de los trámites encaminados a la firma del tratado conocido como Transatlantic Trade Investment Partnership (TTIP), que se intenta desde esa Comisión Europea divulgar como una oportunidad de desarrollo económico y un significativo beneficio tanto para los europeos como para los norteamericanos.

SEGUNDO.- Como debería saber esa Comisión Europea no existe equilibrio ni cultural ni social ni regulatorio entre las entidades firmantes del futuro tratado. Mientras que Europa ha sabido construir una sociedad culta basada en el estado del bienestar y con numerosas limitaciones tanto a los poderes públicos como a los abusos de las empresas dominantes en el mercado, los EEUU son una sociedad controlada exclusivamente por las grandes empresas que tienen allí su sede, donde el Gobierno no cumple más que una función teatral sin capacidad en las decisiones, fundamentalmente aquellas que afectan al mercado, y donde está floreciendo con peligrosa fuerza como una planta carnívora ese tenebroso concepto llamado el nuevo orden mundial, que en la mayoría de los ciudadanos es identificado como el proyecto de un gobierno mundial, con una policía mundial, un ejército mundial y una empresa mundial, todo ello controlado no por ninguna autoridad pública representativa de los intereses generales sino por los torvos intereses privados de una mafia económica cuyo único interés es el enriquecimiento y envilecida por la avaricia.

Algunas de las futuras catástrofes que se derivarán de la firma del tratado vienen relacionadas en el artículo anexo publicado en fecha 29 de octubre de 2014 por David Hervás. El autor alude a cuestiones tan graves como la ausencia de toda regulación legal de trabajo en los EEUU, la inexistencia de instrumentos tales como los convenios colectivos, la completa libertad para distribuir alimentos (por llamarlo de alguna manera) transgénicos, y, en cuanto a los detalles concretos del tratado su intención de derogar todas las normas de protección relativas a la denominación de origen de los productos de alimentación, con resultados tan grotescos como que en los EEUU podría producirse vino de la Rioja o de Burdeos o queso de Roquefort o de Cabrales. Ejemplo concreto entre la regulación de EEUU y Europa es que en aquel país es el consumidor el que debe, ante un producto tóxico par ala salud demostrar su toxicidad (lo que solo puede normalmente sucedes después de que el consumidor ha sufrido intoxicación), mientras que en Europa los órganos administrativos de control tienen la responsabilidad de asegurar la no toxicidad de los productos antes de su puesta en el mercado.

El panorama expuesto en el artículo es simplemente sobrecogedor y anuncia una catástrofe social y una falla generalizada del sistema de derechos individuales en Europa debido a la contaminación que estamos a punto de sufrir tan pronto como, consecuencias de la firma del tratado el cáncer de nuevo orden mundial y la basura de la manipulación del Gobierno de EEUU por las grandes empresas comience a fluir por osmosis hacia la Unión Europea, cuyos órganos de gobierno no se puede decir que sea precisamente inmunes a los lobbys económicos pero que a pesar de eso no deja de ser un espacio de civilización y de cultura con un contenido con un ámbito regulatorio que permite a sus ciudadanos vivir en condiciones de seguridad alimentaria, a disfrutar de garantías laborales y de seguridad social y otras ventajas.

TERCERO.- Por los anteriores motivos, el convenio que tienen ustedes la intención de firmar es una completa basura y una traición a todo lo que significa la historia, la tradición y los logros sociales y medioambientales de este viejo continente, y por este motivo debemos necesariamente pedirles que nos dejen en paz, que nos libren de la porquería que ustedes acaban de anunciar y que se abstengan de firmar el tratado. Si a pesar de eso siguen ustedes con su estúpida idea desde luego que serán los responsables de una degradación grave en todos los órdenes de la vda en Europa y de que a la vuelta de unos años nuestra tierra se haya transformado en un espacio desolado en el cual los ciudadanos nos habremos vuelto esclavos de las grandes multinacionales.

En su virtud,

SOLICITO: que se sirva abstenerse de la firma del TTIP.

OTROSI DIGO: Lo dicho  anteriormente se aplica también al tratado con Canadá, el llamado Acuerdo Integral Ecoómico y de Comercio (CETA), ya firmado por la UE pero aún no ratificado por los Parlamentos de los Estados miembros.

I QUEREIS SUSCRIBIR ESTA COMUNICACIÓN, ESCRIBID UN COMENTARIO AL ARTÍCULOCON VUESTRO NOMBREW Y DOS APELLIDOS DICIENDO “SUSCRIBO EL CONTENIDO DE LA PETICIÓN CONTENIDA EN EL ARTÍCULO Y PIDO FIGURAR COMO REPRESENTADO EN ELLA.

Por cierto, que no vale de nada poner ME GUSTA en el Facebook si no se suscribe la carta. A ver si bis damos cuenta de que ni vivimos en el país multicolor de la abeja Maya ni dándole a ME GUSTA se resuelven nuestros problemas colectivos.

ARTICULO QUE SE CITA

VIDEO EXPLICATIVO

http://www.tercerainformacion.es/spip.php?page=imprimir_articulo&id_article=76200

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TTIP YA ESTÁ AQUÍ

@abogadodelmar

Lamento comunicar que TTIP ha dejado de ser un rumor. La UEacaba de anunciar su puesta en marcha

ittp

Si aún hay alguien en las redes sociales que no sepa la estricnina que lleva escondida este invento, por favor que vea el siguiente video

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DENUNCIA 2014

@abogadodelmar Hermosas y hermosos míos: Os dejo aquí la respuesta a una petición que en los últimos años me ha llegado varias veces para ver si me inventaba alguna fórmula que permitiera denunciar ante algún tribunal u organismo internacional las deficiencias de la democracia en España. Se trata de una denuncia para presentar ante el Comité de Derechos Humanos de Naciones Unidas por violación de la Declaración Universal de los Derechos Humanos. Para que nadie se confunda, adelanto que: -No existe ningún mecanismo procesal ni institución alguna, que yo sepa, para controlar las violaciones de la Declaración Universal de Derechos Humanos. Tal como está la cosa, la Declaración es un papelito mono pero puramente teórico. -El Comité de Derechos Humanos, al que se dirige la denuncia, no es competente ni para estudiarla ni para resolverla. Ese organismo sirve para atender quejas por violaciones del Pacto Internacional de Derechos Civiles y Loliticos, y no admite a trámite ninguna queja que previamente no haya agotado todas las vías judiciales internas. ¿Entonces para qué he escrito la denuncia y cuál es su utilidad? Lo mismo que con el Manifiesto 2012, el objeto es que haya mucha, mucha gente que se sume y con esto en primer lugar podamos auto convencernos de nuestro poder y en segundo lugar podamos, si hay suerte, poner la denuncia en el debate público para que se sepa que esto no sólo es una mierda en abstracto, sino que es además un manual de cómo violar de forma insistente la Declaración Universal de los Derechos Humanos. Si os parece podemos hacerlo de la siguiente manera: presentaré y firmaré el escrito y lo mandaré a su destino y pondré en hoja aparte que represento a todas las personas que deseen efectivamente participar en esto. Para confirmar vuestra voluntad creo que lo mejor es que pongáis un comentario en este artículo dejando vuestro nombre y dos apellidos seguidos de la frase “suscribo la denuncia recogida en el artículo y pido figurar como persona representada en ella”. No quiero DNI ni domicilios. Muchas gracias por contribuir a la causa de todos.

AL COMITÉ DE DERECHOS HUMANOS DE NACIONES UNIDAS

José Ortega Ortega, Abogado en ejercicio, con despacho abierto en El Puig, plaza Mariano Benlliure 21 primero, 46540 Valencia, en nombre y representación de las personas relacionadas en documento aparte, comparezco y DIGO:

Que mediante el presente escrito formulo la presente comunicación contra el Reino de España a consecuencia de la merma o ausencia en su régimen político de democracia material, manifestada a través de diversas violaciones recogidas en su derecho positivo o presentes en el funcionamiento deficiente de sus instituciones oúblicas, de la Declaración Universal de los Derechos Humanos adoptada y proclamada por la Resolución de la Asamblea General 217 A (iii) del 10 de diciembre de 1948. Este escrito se presenta ante el Comité de Derechos Humanos de Naciones Unidas como iniciativa más propiamente política que jurídica y sabiendo de antemano que el órgano al que me dirijo no tiene por finalidad estudiar las posibles violaciones de la mencionada Declaración Universal de los Derechos Humanos, sino del Pacto Internacional de Derechos Civiles y Políticos. No obstante, constatando que no existe organismo o institución específicos de Naciones Unidaspara estudiar las violaciones de la Declaración, se juzga apropiado formular la presente denuncia ante el. Organismo al que se dirige. El objeto de la presente comunicación es expresar y al mismo tiempo canalizar el descontento de una parte de la población española y denunciar la violación de la Declaración Universal en los términos que a continuación se expondrán. Como iniciativa no jurídica que es, no se espera su admisión a trámite, pero sí que sea leída y conocida.

Las leyes o las instituciones españolas violan los siguientes artículos de la Declaración:

Artículo 4. Nadie estará sometido a esclavitud ni a servidumbre, la esclavitud y la trata de esclavos están prohibidas en todas sus formas.

El artículo anterior resulta violado de forma ciertamente sutil mediante un funcionamiento muy deficiente de las instituciones españolas que se explica de la siguiente manera: Una parte sensible de los ciudadanos españoles ha sido y sigue siendo víctima de desahucios derivados de impago de hipotecas que fueron suscritas en época de bonanza económica. Cuando un banco ejecuta una de estas hipotecas, el inmueble es objeto de subasta judicial pero de forma paradójica estos ciudadanos continúan siendo incluso así deudores de la entidad bancaria. Este mecanismo tan indeseable, que en la práctica transforma a los ciudadanos en esclavos al obligarlos a alquilar otra vivienda y al mismo tiempo mantener la deuda con el banco, se origina debido a una corrupción que tiene lugar precisamente en el seno de los juzgados que celebran la subasta judicial. Consiste este mecanismo en la intervención sistemática y continuada de organizaciones mafiosas de licitadores a los que se llama subasteros o también cuervos y que se ponen de acuerdo entre si para conseguir la adjudicación del inmueble a precio ridículo. El resultado es que con estos precios extremadamente bajos de adjudicación la entidad bancaria puede recuperar sólo una oequeña parte de la deuda.

El artículo 284 del código penal tipifica como delito las maquinaciones para alterar el precio de las cosas que pudiera resultar de la libre competencia y efectivamente los episodios arriba descritos constituyen maquinaciones para alterar el precio de las cosas que pueda resultar de la libre competencia. Esto significa que se están cometiendo continuamente delitos relacionados con esta materia y no precisamente en un descampado sino en el corazón de los mismísimos juzgados. Por tanto no son precisamente los bancos, sino el desafortunado funcionamiento de las instituciones del Estafo, al tolerar este mecanismo, lo que causa que un sinnúmero de ciudadanos vivan en la práctica en situación de esclavitud y forzados a trabajar hasta la extenuación para devolver la deuda. No obstante, la libertad de pactos existente en materia de contratación de hipotecas y la consiguiente inhibición del Estado en orden a la protección del consumidor, dan por resultado que los desorbitados intereses de demora hagan imposible satisfacer una deuda que no hace sino crecer exponencialmente, de donde los bancos no quedan precisamente libres de responsabilidad, pero tampoco el Estado.

Articulo 8 Toda persona tiene derecho a un recurso efectivo ante los tribunales nacionales competentes, que la ampare contra actos que violen sus derechos fundamentales reconocidos por la constitución o por la ley.

Este derecho no existe como tal en España. En 2007 los dos partidos mayoritarios se pusieron de acuerdo para modificar el artículo 50 de la ley orgánica del tribunal constitucional a fin de introducir un requisito de admisibilidad del recurso de amparo nuevo y extraordinariamente subjetivo, consistente en que el recurso ha de tener especial relevancia constitucional, entendida como especial importancia para la interpretación de la Constitución. Con esto lo que nos están diciendo los dos partidos mayoritarios es que los poderes públicos pueden haber violado de modo cierto y efectivo uno o varios derechos fundamentales del ciudadano y que aún así, si el asunto no es interesante para la interpretación de la Constitución, el recurso no será admitido y el tribunal constitucional no lo estudiará ni decidirá sobre él. El tribunal constitucional está haciendo uso masivo de ese motivo para inadmitir a trámite los recursos, y se aclara aquí que el recurso de amparo es la fórmula predeterminada  para accionar contra violaciones de los derechos fundamentales y que, desde luego, al ciudadano nada le importa si su recurso es interesante o no para su interpretación. Lo único que le interesa es que se reconozca la violación de sus derechos fundamentales y que se le restauré en ellos.

Artículo 10

Toda persona tiene derecho, en condiciones de plena igualdad, a ser oída públicamente y con justicia por un tribunal independiente e imparcial, para la determinación de sus derechos y obligaciones o para el examen de cualquier acusación contra ella en materia penal.

El Reino de España viola el anterior precepto por no cumplir en buena parte con el requisito de que los jueces y tribunales sean independientes. Los destinos de los jueces y magistrados son asignados por el Consejo General del Poder Judicial, que es un órgano integrado por vocales nombrados por Rl Rey como mera formalidad y elegidos por el Parlamento, lo que es lo mismo que decir de los partidos políticos, y de forma que el Consejo General delPoder Judicial se convierte en una maqueta de la proporción de fuerzas políticas del propio Parlamento. Esto conduce a que en determinados órdenes judiciales especialmente críticos exista una influencia de dichos partidos políticos que a menudo se alza como un obstáculo frente a la imparcialidad de las resoluciones judiciales. Dichos órdenes jurisdiccional es especialmente críticos son el penal y el contencioso administrativo. Mediante el control del primero, los partidos consiguen la doble finalidad de proteger a sus dirigentes importantes en un buen número de casos y de castigar por otro lado a jueces que, como José Elpidio Silva Pacheco, osen adoptar medidas contra determinados personajes aparentemente protegidos por el sistema. En el orden contencioso administrativo el control político de de los jueces y tribunales cumple la función de que las instituciones y organismos de la Administración (es decir, los partidos políticos) ganen todos los litigios y que así sus decisiones sean inamovibles. Un simple ejemplo: En un recurso judicial contra un proyecto de  obras de la Administración la demanda alegó que el paseo marítimo que figuraba en los planos violaba el artículo   44,5 la 44.5 de la ley de costas, que prohibe que los paseos discurran por la ribera del mar. La sentencia reconoce que efectivamente nos encontramos ante un paseo y que el paseo en cuestión es cierto que está trazado por la ribera del mar, pero desestima el recurso al concluir que la Administración puede decidir por criterios medioambientales u otros que el paseo discurra efectivamente por la ribera del mar. Esto sugiere no sólo una brutal arbitrariedad a favor del gobierno sino también la destrucción de la seguridad jurídica derivada de la ley. Desde el momento en que se dictó la sentencia ya no hay ley: sólo la imprevisible e inatacable voluntad del gobierno.

En ambos órdenes judiciales, el acceso a la carrera judicial para juristas de reconocida solvencia por los llamados tercer y cuarto turno (sin oposición) se ha transformado en la práctica en una vía para que los partidos políticos coloquen en la carrera judicial a sus militantes o incluso dirigentes. Entre ellos se puede citar a la anterior vicepresidenta del gobierno socialista, María Teresa Fernández de la Vega, o a José Luis Albiñana, que fue el primer presidente, también socialista, de la Comunidad Valenciana.

Salta a la vista que esta forma de introducir personal afín en la carrera judicial no favorece ni la profesionalidad, ni la imparcialidad ni la independencia de los jueces.

Artículo 12 Nadie será objeto de injerencias arbitrarias en su vida privada, su familia, su domicilio o su correspondencia, ni de ataques a su honra o a su reputación. Toda persona tiene derecho a la protección de la ley contra tales injerencias o ataques.

Bien es cierto que en diciembre de 1948 no existían ni las actuales altas tecnologías de la comunicación ni las enormes facilidades hoy disponibles para que desde el poder se pueda someter a los ciudadanos a espionaje de sus comunicaciones electrónicas con absoluta impunidad. No obstante, sea como sea parece una obviedad que el anterior artículo no es respetado en ninguna parte del mundo.

Artículo 17

1. Toda persona tiene derecho a la propiedad, individual y colectivamente.

2. Nadie será privado arbitrariamente de su propiedad

El anterior artículo 17 es violado por el artículo 13 y la disposición transitoria primera de la ley de costas de 28 de julio de 1988. El mencionado artículo asigna efectos civiles a la declaración de determinado espacio como dominio público, lo que significa que los ciudadanos pierden sus propiedades por simple decisión administrativa,  y la disposición transitoria consagra una indemnización en especie por la privación de la propiedad en forma de concesión gratuita de treinta años prorrogables por otros treinta. El tribunal constitucional, en su sentencia 149/91, declaró que la privación de la propiedad derivada de la ley de costas es una expropiación especial que no se indemniza con la entrega no de una cantidad de dinero, sino en especie, mediante el otorgamiento de la concesión. Por tanto, la concesión tiene la naturaleza de pago por una expropiación.

El artículo 2 de la ley de protección y uso sostenible del litoral y de reforma de la ley de costas reforma ha cambiado los términos de la concesión para asignar una prórroga de estas concesiones de hasta 75 años. El nuevo y muy reciente reglamento de costas establece que la prórroga será de 75 años, pero no gratuita sino sometida al abono de un canon equivalente a 8% del valor catastral del inmueble. Es de notar que esta prórroga sometida a pago de 75 años no es compatible con la anterior gratuita de 30.

Se da la circunstancia de que la resolución del pleno del Parlamento Europeo se 26 de marzo de 2009 reclamó cambios en la ley de costas que garantizasen que la indemnización por la privación de la propiedad derivada de la declaración de un espacio como dominio público se reconociera y otorgara de conformidad con la doctrina del Tribunal Europeo de Derechos Humanos y del Tribunal de Justicia de Europa. El preámbulo de la ley de protección y uso sostenible del litoral y de reforma de la ley de costas alude a la necesidad de cumplir con esa resolución y sin embargo en vez de hacerlo, empeora aún más las cosas al pretender que la privación de la propiedad puede ser válidamente compensada con una concesión que queda sujeta al pago de un precio, lo que sin duda constituye una expropiación sin indemnización o indemnizada de modo claramente insuficiente.

No puede caber duda alguna de que resulta contradictorio, además de inoportuno, que el ciudadano deba pagar para obtener el precio por la expropiación.

Artículo 21 1.

Toda persona tiene derecho a participar en el gobierno de su país, directamente o por medio de representantes libremente escogidos. (…)

3. La voluntad del pueblo es la base de la autoridad del poder público; esta voluntad se expresará mediante elecciones auténticas que habrán de celebrarse periódicamente, por sufragio universal e igual y por voto secreto u otro procedimiento equivalente que garantice la libertad del voto.

El anterior artículo 21 queda violado por el artículo169. 3. Ley Orgánica 5/1985, de 19 de junio, del Régimen Electoral General cuando afirma que:

Para presentar candidaturas, las agrupaciones de electores necesitarán, al menos, la firma del 1 % de los inscritos en el censo electoral de la circunscripción. Los partidos, federaciones o coaliciones que no hubieran obtenido representación en ninguna de las Cámaras en la anterior convocatoria de elecciones necesitarán la firma, al menos, del 0,1 % de los electores inscritos en el censo electoral de la circunscripción por la que pretendan su elección. Ningún elector podrá prestar su firma a más de una candidatura.

La exigencia de un aval previo para poder ejercer el derecho de sufragio pasivo resulta un obstáculo intencionadamente impuesto por los dos partidos mayoritarios a fin de perpetuarse en el poder de forma ilegítima.

Además de esto, la innecesaria división del país en 52 circunscripciones electorales lesiona el derecho de sufragio pasivo de los candidatos integrados en partidos minoritarios, que pueden obtener un 15% de los votos y ningún escaño. Nuevamente la medida favorece a los partidos mayoritarios y propicia su perpetuación en el poder y en la práctica elimina el derecho de muchos ciudadanos a ser elegidos.

Igualmente se viola este artículo de la Declaración merced al mecanismo establecido por la ley orgánica de financiación de los partidos políticos España la financiación de los partidos políticos, Ley Orgánica 8/2007, de 4 de julio, que permite que los partidos puedan recibir donaciones opacas de hasta 30000 euros al año. En la práctica los partidos mayoritarios acumulan cantidades importantes de este tipo de donaciones, con el resultado de un círculo vicioso que los mantiene indefinidamente en el poder. Este círculo vicioso funciona de la siguiente forma: a pesar de que la ley de financiación de los partidos políticos prohíbe de forma expresa las donaciones finalistas, este tipo de donaciones posiblemente existen y quedan camufladas con facilidad. De esta manera sólo los partidos que en algún momento obtienen mayoría en las cámaras legislativas y pueden formar gobierno recibirán de los lobbies correspondientes donaciones secretas. Los partidos minoritarios, apartados del poder por los mecanismos arriba explicados, nunca alcanzan a formar gobierno y por lo tanto no pueden dictar normas que complazcan a los lobbies. Por esta vía los partidos ricos son cada vez más ricos y poderosos y los pobres siguen siendo igual de pobres y no pueden competir con ellos en unas elecciones que siempre están montadas de forma que se requiere mucho dinero para que el mensaje llegue a los votantes.

Artículo 23.3

çToda persona que trabaja tiene derecho a una remuneración equitativa y satisfactoria, que le asegure, así como a su familia, una existencia conforme a la dignidad humana y que será completada, en caso necesario, por cualesquiera otros medios de protección social. La situación sociolaboral en España es desoladora a causa de los bajísimos salarios propiciados por la reforma laboral del gobierno, que ha abaratado y facilitado enormemente el despido.hace unos años los ciudadanos se quejaban de recibir sueldos netos de mil euros al mes, lo que en este momento se ha transformado en una meta casi inalcanzable. Esta coyuntura no es ni un hecho de Dios ni una situación inevitable o que no hubiera podido prevenirse. Al contrario, es propiciada por la falta de recursos económicos del Estado para impulsar el empleo público. A su vez, esto se debe al grave peso de la deuda soberana, y la deuda soberana está muy relacionada con entre otras cosas unas obras públicas faraónicas e innecesarias sometidas a continuos sobre costes no explicados ni justificados. En todos los casos está circunstancia es responsabilidad de los dos partidos mayoritarios. Artículo 25 1. Toda persona tiene derecho a un nivel de vida adecuado que le asegure, así como a su familia, la salud y el bienestar, y en especial la alimentación, el vestido, la vivienda, la asistencia médica y los servicios sociales necesarios; tiene asimismo derecho a los seguros en caso de desempleo, enfermedad, invalidez, viudez, vejez u otros casos de pérdida de sus medios de subsistencia por circunstancias independientes de su voluntad El Reino de España viola este precepto a través de los mecanismos ya expuestos al hablar de las subastas judiciales y de los bajos salarios. Puede comprobarse que en todos los casos los responsables de la violación son los dos partidos mayoritarios. Artículo 26 Toda persona tiene derecho a la educación. La educación debe ser gratuita, al menos en lo concerniente a la instrucción elemental y fundamental. La instrucción elemental será obligatoria. La instrucción técnica y profesional habrá de ser generalizada; el acceso a los estudios superiores será igual para todos, en función de los méritos respectivos.

Las deficientes condiciones económicas del Estado favorecen una subida continúa de las tasas universitarias y al mismo tiempo un empobrecimiento de la calidad de nuestras Universidades públicas. El fenómeno corre paralelo al florecimiento de Universidades privadas con el resultado final de una educación universitaria elitista vedada a las capas menos favorecidas de la población y orientada a la perpetuación de las clases dirigentes.

En su virtud,

SOLICiTO: Que se tengan por hechas las anteriores manifestaciones.

José Ortega

Abogado, colegiado 4941

José Ortega Abogado Derecho de costas marítimas Plaza Mariano Benlliure 21, 1 El Puig 46540 Valencia TF 961471097 fax 961471287 Móvil 629511225 Móvil despacho 609643313 ortega_abogados@hotmail.com joseortega@costasmaritimas.es Blog http://www.costasmaritimas.wordpress.com

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